Destins croisés – les liens cachés entre 2pac et Dalida

C’est probablement LA révélation de l’année : une enquête minutieuse menée par notre rédaction durant ces 6 derniers mois a permis d’établir une liste d’innombrables et de troublantes similitudes entre les parcours de ces deux géants de la musique que furent Tupac Shakur et Dalida, prouvant que ces artistes de premier plan dans leurs pays respectifs furent en vérité bien plus proches que ce que leur apparente indifférence mutuelle laissait supposer. Vous l’aurez lu ici en premier.

Des signes qui ne trompent pas

Voici donc en exclusivité une liste non exhaustive des liens manifestes qui unissent ces deux destins hors du commun :

– 1er fait des plus étranges : les noms SHAKUR et DALIDA contiennent chacun 6 lettres. BAM.
Et c’est pas tout : 6 X 9 = 54, or Dalida, immense gloire de la chanson française, est décédée dans la nuit du 2 au 3 mai 1987 à l’âge de 54 ans (par ailleurs 1987 = 1954 + 27 + 6), soit très exactement 2,16 fois l’âge de 2pac l’année de son décès en 1996, tandis que le chiffre 6 se trouve être le numéro atomique du carbone et le nombre 54 correspond quant à lui au nombre de carrés colorés sur un Rubik’s cube.
Coïncidence ?
Il va de soi que personne de sensé n’oserait remettre en cause les propriétés magiques bien connues des chiffres et des nombres.
Mais il y a plus encore : 54 + 6, que l’on retrouve un peu partout dans leurs carrières respectives, égalent 60, soit la durée exacte d’une minute ou d’une heure selon l’unité choisie. Or Tupac et Dalida avaient exactement la même conception du temps et utilisaient les mêmes étalons de mesure du temps : les secondes, les minutes et les heures. Déroutant.
montres
L’utilisation de montres pour se situer dans le temps constituait une des nombreuses pratiques communes des deux célébrités

– Tous deux sont morts pendant un weekend – si l’on considère que le vendredi fait partie du weekend end – et, fait on ne peut plus curieux, la semaine précédant son assassinat, Tupac s’était rendu pour une séance de dédicace dans la ville de Santa Fe (Nouveau Mexique) tandis que Dalida, une semaine avant son décès, était partie visiter la ville de Saint-Affrique (Aveyron) – consonance et concordance des dates des plus troublantes vous en conviendrez.

– L’attaché de presse de 2pac s’appelait David LIDA, la productrice de Dalida quant-à elle Martine PAUCT, soit l’anagramme de Martine TUPAC. Autre fait édifiant et qui nous permet d’étayer notre démonstration : le vrai nom de Dalida était YOLANDA CRISTINA GIGLIOTTI, dont l’anagramme donne lui à peu de choses près THUG LIFE NIGGA – MONEY OVER BITCHES, aphorismes que Tupac s’amusait à semer malicieusement à travers ses morceaux comme autant de clins d’œil à celle qu’il considérait comme son mentor en matière de composition musicale.

– Outre le fait surprenant qu’ils étaient tous deux composés d’environ 80% de flotte et ont tous les deux eu un beau-frère né un jeudi, les fans les plus attentifs n’ont pas manqué de remarquer que, sur scène, tous deux transpiraient régulièrement et utilisaient très fréquemment des micros et des amplificateurs de son (plus connus sous le nom d’« amplis » dans le monde du spectacle). Des similitudes moins anodines qu’elles n’y paraissent.

– Par un enchaînement de circonstances et de péripéties aussi hallucinantes qu’invraisemblables, tous deux ont échappé de peu aux attentats du 11 septembre 2001. (Nos lecteurs les plus circonspects pourront éplucher les listings de victimes, ils n’y trouveront pas la moindre trace de nos artistes).

Et nous pourrions multiplier les exemples du genre à l’infini, en citant par exemple, outre ces frappantes correspondances, les milliers de références à la chanteuse française dans l’œuvre du rappeur, mais ce serait bien évidemment trop long et chiant à énumérer, et nous nous targuons de faire du journalisme moderne. Le lecteur éclairé et citoyen fera le travail d’investigation de lui-même.

Bornons-nous donc à ne citer que quelques exemples suffisamment éloquents des multiples indices que Tupac a su habilement glisser – pour qui sait lire entre les lignes – tout au long de sa carrière afin de témoigner de son immense respect pour celle qui interpréta si talentueusement Gigi l’amoroso, Salma ya salama et Le petit Gonzales.

All eyez
Tupac s’amusant à parodier son idole lors du shooting pour la pochette d’All eyez on me fin 95

Une relation complexe restée secrète pendant des décennies

On sait désormais que Tupac a éprouvé dès on plus âge une inébranlable vénération pour l’interprète de J’attendrai :

« Tupac avait une admiration sans bornes pour Dalida, elle l’inspirait. Je pense qu’elle l’a beaucoup influencé dans la recherche de sa propre identité musicale »

déclarait Afeni Shakur, la mère de Tupac, dans une interview accordée au magazine Rolling Stones en mars 1998.

Ci-dessous : une des très rares photos ayant filtré témoignant de l’admiration sans limites de Tupac pour la belle égyptienne aux origines italiennes.
1
2pac posant dans sa chambre de Marin City (Californie) en 1988

« Il était tellement fasciné par elle…Ça en devenait parfois lourd. Il avait toujours sur lui une K7 qu’il dégainait dès qu’on sortait la bagnole ou le ghetto blaster. C’était un peu pesant mais ça nous a permis de progresser au niveau de l’attitude et des chorégraphies » nous a confié Big Syke, ami de longue date et membre du groupe Thug Life formé en 1993 par Tupac.

Un roadie présent sur de nombreuses tournées nous racontait comment Tupac, avant d’entrer en scène, aimait se détendre en sifflotant quelques airs de son égérie en compagnie de quelques biatchs amatrices de poésie, poussant parfois cet exercice de relaxation jusqu’à enfiler une perruque de son inspiratrice favorite.
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(Il faut savoir que Dalida était brune jusqu’en 1964).

Une même sensibilité pour un message peu ou prou identique

Il apparaît après cette investigation poussée comme évident que la violence, la misère du ghetto et la danse de Zorba s’entremêlent et se complètent dans un tout cohérent qui constitue le socle commun de la pensée de ces deux icônes.

L’œuvre du rappeur de la west coast est parsemée d’hommages discrètement disséminés au fil du temps à sa muse. Un esprit avisé se rendra par exemple immédiatement compte que le tube Only god can judge me se situe dans la ligne directe de Laissez-moi danser. On retrouve clairement le même besoin d’indépendance, la même irrépressible soif de liberté.
(Des oreilles expertes reconnaîtront d’ailleurs distinctement un sample de l’intro du hit de la diva passé à l’envers à 3 minutes 47 secondes exactement. Nous laisserons les lecteurs exigeants vérifier d’eux-mêmes).

De même le titre Shorty wanna be a thug, sorte d’équivalent du Petit frère d’IAM, ne représente-t-il pas en définitive la version gangsta, au goût du jour, du tube intergalactique Bambino ? Un même schéma pour une même pensée, sur le thème séculaire de l’enfant voulant grandir trop vite.
Pareillement, le tube Ambitionz az a ridah ne résonne t-il pas comme un viril écho au vibrant Mourir sur scène sortit en 1983 ? On y retrouve encore très clairement le même engagement passionné, le même total don de soi au public.
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Ces deux mythes du 20ème siècle exprimaient à travers leurs créations une énergie, une fougue communicative qui fit une large part de leur succès avec des morceaux qui foutaient le feu aux pistes des boites les plus huppées comme aux planchers des discothèques les plus reculées de la civilisation, notamment dans la Meuse. Mais ils excellèrent également dans la composition de morceaux moins triviaux, plus sombres et introspectifs, évoquant pêle-mêle sous un élégant voile de pudeur leurs états d’âme, la condition humaine, les itsi bitsi petits bikinis et la mort comme sur les titres Life goes on ou Life’s so hard, évidentes réminiscences du légendaire et métaphysique Mamy blue.

Autre point commun : la solitude, rançon de la gloire, inévitable conséquence de la célébrité que Dalida éprouva si durement tout au long de sa vie (nos sympathiques lecteurs iront d’eux-mêmes vérifier sur la page Wikipédia de l’artiste la véracité de ces propos).
Star de premier plan, Tupac était conscient d’attiser la jalousie de tous les mothafuckin thugs du patelin et de constituer une cible de choix pour les femmes de peu de vertu, avides d’argent et de notoriété qui bourdonnaient sans cesse autour de lui et dont il se méfiait à juste titre. Il a évoqué à de nombreuses reprises l’état d’isolement profond qui en découlait, fustigeant la cupidité des bitches faciles et déterminé à ne pas se laisser rouler par une paire de nibards protubérants, plaçant habilement de nombreuses allusions au merveilleux titre Paroles paroles, il suffit d’écouter. Le parallèle est une fois de plus on ne peut plus flagrant.

(On m’informe que le titre Mamy blue aurait en fait été interprété par Nicoletta et non Dalida. Mais la démonstration fonctionne quand même).

Anecdote peu connue du grand public et qui en dit encore long sur la proximité de nos 2 légendes : Dalida faillit signer en novembre 1976 chez Death Row Records pour une série de 5 albums, mais un désaccord de dernière minute portant sur la typographie de son nouveau nom de scène Wild Dirty Chagatte et un anachronisme flagrant firent capoter le projet.
De même, une ébauche de comédie musicale coécrite par les deux artistes sur le thème de l’amour juvénile et du contrôle des putes et du trafic de came dans laquelle Dalida devait jouer le rôle d’une midinette vendeuse de crack tiraillée entre l’amour de 2 grossistes interprétés par Tupac et Henri Salvador resta malheureusement dans les cartons.

A ce propos, des observations minutieuses effectuées par un groupe de recherche de 19 ingénieurs de l’université du Maine en 2003 ont confirmé l’hypothèse selon laquelle Dalida aurait été une ancienne membre du gang des Bloods exfiltrée en France en 1979 par le FBI. Nouvelle preuve accablante s’il en était besoin des profondes ramifications reliant nos deux superstars, 2pac étant lié comme chacun le sait aux Bloods à travers son label Death Row Records.

On peut également mentionner les rumeurs persistantes sur de nombreux forums d’un duo resté inédit et dont l’existence aurait été confirmée par Dr Dre en personne, le titre Ain’t gonna leave my homies for a bitch mon tendre amour.
cd
On connaît cependant depuis des années dans les rangs des fans de la première heure l’existence d’une reprise par le parrain de la west coast du tube Il venait d’avoir 18 ans. Ce remix devait figurer sur l’album posthume Until the end of time du rappeur, mais fut remplacé au dernier moment par Fuckin’ with the wrong nigga, jugé plus consensuel par la maison de disques. Il est cependant possible de retrouver cette perle rare en fouillant bien dans les tréfonds du ternet, nous invitons nos excellents lecteurs à se démerder.

Enfin, l’absence de rencontre officielle, le soin pris à cacher méthodiquement cette multitude de liens pourtant évidents ne sonnent-ils pas, sinon comme un aveu de franche complicité, du moins d’une extrême proximité ?

Dernier point et pas des moindres, les cendres de Tupac furent selon la légende mélangées à la beuh et fumées par les membres de son crew. Cette dernière volonté du rappeur s’inscrivait évidemment dans un processus rituel instigué quelques années auparavant par son idole dont les cendres avaient elles été insérées dans un sachet de tisane à la bergamote et dégustées avec des spéculos par son fan club du Caire, ville dont elle était originaire.

On vous laisse méditer là-dessus.

P.S. :N’hésitez pas à nous faire part des indices qui nous auraient par extraordinaire échappés et que vous pourriez relever.

Nous vous révèlerons la semaine prochaine la façon dont Snoop dogg a éhontément et a de multiples reprises trahi et plagié l’œuvre d’Yvette Horner pour bâtir sa carrière. (Nos connards de lecteurs n’en ont de toutes façons probablement rien à branler).

Addendum – 18 juillet 2014 : \o/

2p(non c’est pas un compte twitter de merde à 26 abonnés, ne prenez pas la peine de vérifier)

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